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<title>GÉNÉRATION SCIENCE-FICTION - simon-brean</title>
<description>Laboratoire nexialiste de psychohistoire littéraire</description>
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<lastBuildDate>Sun, 27 Dec 2009 17:48:03 +0100</lastBuildDate>
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<title>Poétique de l'anomalie</title>
<link>http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/08/10/poetique-de-l-anomalie.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Génération Science-fiction)</author>
<category>Simon Bréan</category>
<pubDate>Mon, 10 Aug 2009 11:54:57 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;L’imagination scientifique française&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;une pensée de l’anomalie.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/00/00/1730333111.jpg&quot; id=&quot;media-1918227&quot; alt=&quot;laffont-ad791475-1973.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1918227&quot; /&gt;En dépit de près d’un siècle de création et des milliers de textes susceptibles de lui être rattachés, la littérature d’imagination scientifique ne bénéficie pas, à la veille de l’apparition de sa rivale anglo-saxonne, d’une reconnaissance suffisante pour constituer un modèle d’écriture alternatif à celui de la &lt;i&gt;science fiction&lt;/i&gt;. L’imagination scientifique, ni catégorie éditoriale ni mouvement littéraire, n’existe que comme accumulation aléatoire de récits qui ne sont ni réalistes ni fantastiques et dont les différentes modalisations, depuis l’aventure coloniale jusqu’à la méditation métaphysique, ne se prêtent guère au regroupement. En regard de cette littérature constituée essentiellement par des caractéristiques négatives, la &lt;i&gt;science fiction&lt;/i&gt; américaine a, aux yeux des lecteurs et éditeurs français, tous les traits d’un «&amp;nbsp;genre&amp;nbsp;» constitué. Sa cohérence est assurée par une appellation et des thèmes communs, un point de vue et des idées globalement convergentes sur la science&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>L'héritage du dernier homme sur Terre (3)</title>
<link>http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/06/01/l-heritage-du-dernier-homme-sur-terre-3.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Génération Science-fiction)</author>
<category>Simon Bréan</category>
<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 11:17:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;III – Les derniers seront les premiers&amp;nbsp;: L’Alpha et l’Oméga de la création&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Face à une œuvre de science-fiction, mémoire à court terme et mémoire de genre se trouvent simultanément sollicitées. Ce processus n’est pas uniquement positif, car il est susceptible de faire perdre ses spécificités à l’objet concerné. En effet, un récit mettant en scène le énième «&amp;nbsp;dernier homme sur Terre&amp;nbsp;» risque de reprendre beaucoup de caractéristiques d’une œuvre précédente. L’impression de déjà-vu peut empêcher le destinataire de prendre le moindre plaisir devant de telles redites. Paradoxalement, le processus de mémorisation nécessaire pour la compréhension et l’appréciation d’une œuvre de science-fiction peut donc se révéler négatif, à tel point qu’il est légitime de se demander si une trop grande «&amp;nbsp;culture SF&amp;nbsp;» n’est pas un handicap, et s’il ne faudrait pas faire ici l’éloge de l’oubli.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/02/01/678469305.jpg&quot; id=&quot;media-1788255&quot; alt=&quot;the_omega_man.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Indépendamment de la qualité des œuvres concernées, le processus de&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>L'héritage du dernier homme sur Terre (2)</title>
<link>http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/06/01/l-heritage-du-dernier-homme-sur-terre-2.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Génération Science-fiction)</author>
<category>Simon Bréan</category>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 00:54:48 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;II – De la « xénoencyclopédie&amp;nbsp;» au «&amp;nbsp;macro-texte&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le «&amp;nbsp;dernier homme&amp;nbsp;», paradoxalement, n’est pas une figure isolée dans la science-fiction. On retrouve divers «&amp;nbsp;derniers hommes&amp;nbsp;» dans des romans, des films, ou des séries télévisées. Chacune de ces incarnations subsiste, parfois de manière contradictoire, dans l’esprit des lecteurs. À l’échelle du genre lui-même, ces objets de science-fiction peuvent être progressivement caractérisés et délimités, au sein d’une mémoire globale de la science-fiction&amp;nbsp;: le «&amp;nbsp;macro-texte&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/02/02/1127148937.jpg&quot; id=&quot;media-1788217&quot; alt=&quot;pdf010-1972.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1788217&quot; /&gt;Les informations obtenues au fur et à mesure sur les différents objets de science-fiction constituent ce que Richard Saint-Gelais, adaptant une notion employée notamment par Umberto Eco, (11) nomme une «&amp;nbsp;xénoencyclopédie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Lire de la science-fiction, ce n’est pas seulement s’exposer à des mots absents de tout dictionnaire. […] C’est aussi progresser à travers un texte qui postule une encyclopédie différant plus ou moins considérablement de&lt;/i&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>L’héritage du dernier homme sur Terre (1)</title>
<link>http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/05/30/l-heritage-du-dernier-homme-sur-terre-1.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Génération Science-fiction)</author>
<category>Simon Bréan</category>
<pubDate>Sat, 30 May 2009 16:50:45 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;i&gt;Lire et relire l'avenir en science-fiction&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/01/02/750584458.jpg&quot; id=&quot;media-1785968&quot; alt=&quot;bilal_piege_couv.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1785968&quot; /&gt;Dans les années quatre-vingts, le journal &lt;i&gt;Libération&lt;/i&gt; a reçu des articles écrits par une étrange collaboratrice&amp;nbsp;: Jill Bioskop, une jeune journaliste, a raconté en détail les circonstances qui l’ont mise en rapport avec un ancien président français et une divinité égyptienne d’origine extraterrestre. Elle consignait ses états d’âmes en même temps que les événements dont elle était témoin, et plus d’un lecteur a pu compatir devant les épreuves qu’elle a traversées. Aucun, pourtant, n’aurait été en mesure de la consoler, puisqu’elle envoyait ses papiers depuis un futur proche. Ces textes plaçaient dans une position paradoxale leurs lecteurs, soudain en mesure de se souvenir de l’avenir. À côté de ceux glanés dans la même édition de &lt;i&gt;Libération&lt;/i&gt;, de tels souvenirs, fondés sur des faits invérifiables, étaient-ils pour eux d’une nature différente&amp;nbsp;? Qu’avaient-ils appris et retenu, en découvrant ce qui serait, plutôt que ce qui&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons&quot; (ou pas…)</title>
<link>http://generationscience-fiction.hautetfort.com/archive/2009/01/27/la-science-fiction-c-est-de-la-fantasy-avec-des-boulons-ou.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Génération Science-fiction)</author>
<category>Simon Bréan</category>
<pubDate>Thu, 21 May 2009 09:33:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/02/01/1884863628.gif&quot; id=&quot;media-1540778&quot; alt=&quot;Paul-2.6A.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1540778&quot; /&gt;Cette définition à deux inconnues de l'inénarrable Terry Pratchett rapproche de manière lapidaire deux types de fiction, aussi mal délimité l'un que l'autre, à la fois en théorie littéraire et dans l'édition. A l'en croire, les personnages de ces fictions, les objets, les phénomènes étranges et plus largement les mondes qu'ils peuplent seraient interchangeables et la différence entre eux ne serait que cosmétique. Suivant cette logique, science-fiction et fantasy produiraient, de la même manière, des mondes fictionnels qui fonctionnent comme des alternatives au monde réel et ne se distingueraient que par le genre d'explication fourni pour justifier leurs bestiaires respectifs, soit par la science, soit par la magie, laquelle ne serait au fond qu'une science sans boulons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Néanmoins, magie et science ne sont pas que des mots, ni les deux faces d'une même chose.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/02/02/961027061.jpg&quot; id=&quot;media-1540780&quot; alt=&quot;6a00e009925a73883300e551fcae128833-800wi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-1540780&quot; /&gt;Si, à en croire Arthur C. Clarke, &quot;t&lt;i&gt;oute science suffisamment avancée est indiscernable de la magie&lt;/i&gt;&quot;, cela&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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