10.05.2008
Space Free Jazz
15:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, sun ra, science-fiction, free jazz
28.04.2008
Space Rock (4)
16:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, psychédélique, space rock, gong
22.04.2008
Space Rock (2)
16:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, hillage, gong, christian boulé, psychédélique, baba
06.04.2008
Space Disco (5)
12:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, musique, disco, space disco
31.03.2008
Space Disco (4)
14:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, disco, space disco, musique
30.03.2008
Space Disco (3)
11:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, disco, space disco, musique
29.03.2008
Space Disco (2)

11:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, disco, space disco, musique
23.03.2008
Space disco
14:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, disco, space disco, musique
05.11.2007
Flying Saucers Rock'n'roll (5)

Désormais, la SF — ou, du moins, une certaine imagerie composite dont elle constitue l'un des éléments principaux — fait partie des clichés du rock'n'roll, et l'arrivée des clips vidéo va accélérer le mouvement. Parallèlement, les fims d'horreur — qui, appelole, peuvent aussi bien employer des thématiques fantastiques que science-fictives — on de plus en plus souvent recours pour leur bande son à des groupes de rock, et plus particulièrement de heavy metal.

Pendant les années 90, les aspects de cette imagerie composite les plus proches de la SF se trouvent plutôt dans la techno, tandis que les thèmes se rapprochant plus du fantastique ou de la fantasy demeurent globalement l'apanage du rock. Comme toute généralisation, celle-ci est bien entendu abusive, et certains courants — comme le rock progressif ou le metal — continuent à recourir régulièrement à la SF. Il est encore trop tôt pour tirer un véritable bilan des années 2000, mais il ne semble pas y avoir de changement dans ces tendances : l'électro reste notamment très friande d'une imagerie « futuriste »

Curieusement, l'intérêt de la SF pour le rock s'est accru durant la même période, sous la plume d'auteurs comme Lewis Shiner (En des cités désertes, 1988 ; Fugues, 1993), Dradley Denton (Buddy Holly is Alive and Well on Ganymede, 1991), Jack Womack (L'Elvissée, 1993), Andrew Weiner (« Le groupe venu de la planète Zoom », 1986 ; « De nouvelles fréquences », 1998), Howard waldrop (« Flying Saucers Rock''roll », 1985 ; « Do you Wanna Dance ? », 1988) ou F. Paul Wilson (« Bob Dylan, Troy Johnson et la Reine du Speed », 1992).

Pendant ce temps, en France, le rock continue à inspirer plusieurs générations d'écrivains de SF : Joêl Houssin rend hommage à Led Zeppelin avec Le Temps du twist (1991), Jean-Marc Ligny à Dead Can Dance dans La Mort peut danser (1994) et Francis Valéry à Buddy Holly (« The Night Budy's Planbe Went Down », années 90), alors que Jean-Claude Dunyach met en scène un personnage de chanteur de variétés plutôt que que rock-star dans Roll Over Amundsen (1995).

Enfin, last but not least, Stephen King, grand fan de rock devant Elvis non content d'avoir fait de larges allusions à son style préféré dans plusieurs textes (Christine, 1983 ; Le Fléau, 1978 ; « Un groipe d'enfer », 1992), a effectué une tournée en 1993 et quelques concerts isolés par la suite avec les Rock Bottom Reminders, un groupe rprenant des succès des années 50 et 60 qui réunit des écrivains parfois aidés de musiciens professionnels. Ils ont également sorti un CD, Stranger Than Fiction (1998) sous le nom de the Wrocker.

Après avoir été longtemps ignorés par le genre, le rock'n'roll, sa mythologie, son imagerie ont donc fini par s'intégrer à la palette thématique de la science-fiction littéraire, que ce soit par le biais de l'hommage, de la parodie ou d'un désir de réalisme social. Au-delà des larmes d'émotion que l'évocation de telle ou telle période de l'histoire du rock peut faire monter aux yeux de tel ou tel auteur, au-delà de l'anecdote mythique, du clin d'œil pour connaisseurs et du cliché médiatique bien pratiques lorsqu'il s'agit d'écrire un texte de fiction, il paraît clair que la mythologie du rock constitue désormais non seulement une source d'inspiration crédible pour un écrivain de SF, mais aussi une mine de situations que l'on pourrait qualifier d'exemplaires et/ou de paroxystiques sur le plan romanesque.

Il me semble qu'un texte comme « Elvis le rouge » de Walter Jon Wiliams, qui décrit un Presley bien plus rebelle et engagé que celui dont nous conservons le souvenir, en est un parfait exemple. Philip K. Dick aurait sans doute apprécié.
10:25 Publié dans Roland C. Wagner | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, rock, musique, littérature, Elvis Presley, Jim Morrison
26.10.2007
Flying Saucers Rock'n'roll (4)
1977-2000 :
Le rock'n'roll vient enrichir la science-fiction

À la fin des années 70, le monde du rock, divisé en tendances de plus en plus figées dans leurs clichés — progressif, hard, jazz-rock, etc. — éclate soudain sous l'impact du mouvement punk, dont le mot d'ordre, faut-il le rappeler, est No Future ! Lequel mouvement n'est pas très productif en matière de SF, malgré son côté précataclysmique ; il aura néanoins une influence vestimentaire sur le cinéma, comme on peut le voir dans Mad Max. Hormis Sang Futur, déjà cité, il 'y a guère que John Shirley, chanteur et précurseur des cyberpunks avec Transmaniacon (1979), et surtout La Balade de City (1980), qui fasse le pont.

Le retour de styles de rock anciens parfois remis au goût du jour, tels que garage punk US des années 60, fright-rock, rockabilly/psychobilly, surf instrumental, qui se poduit en parallèle amène une résurgence de l'esthétique des films de série B des années 50, déjà exploitée par le Rocky Horror (Picture) Show ou Roky Erickson, le chanteur des 13th Floor Elevators, dans son album Roky Erickson & the Aliens (1980), qui comporte des titres évocateurs comme « I walked with a Zombie », « Two-Headed Dog » ou » Creature with the Atom Brain ». Une autre tendance apparaît au tournant de la décennie, représetée par des gens comme Devo, Tubeway Army et autres groupes new wave technophiles et amateurs de SF — ainsi Human League, au nom tiré d'un jeu de plateau de SF, se réclamait de J.-G. Ballard —, auxques ont peu ajouter les B-52's et leurs histoires de petits Martiens.

Rien de tout cela ne transparaît dans la SF, sauf peut-être à travers quelques textes isolés. Au contraire, c'est sur les années 60 que choisit de se pencher George R.R. Martin en 1983 avec Armageddon Rag, remarquable thriller surnaturel mettant en scène le Nazgûl, un groupe imaginaire visiblement très inspiré des Doors, dont le chanteur a été abattu en plein concert en 1969. Le rock'n'roll est traité dans ce roman sous un angle aussi bien sociologique que mythologique, et l'on peut en voir certains passages comme de véritables documents surl a période concernée. Un livre qu'il faut avoir lu si l'on ne veut pas mourir idiot.

Bien que les auteurs cyberpunks qui déboulent sur le devant de la scène à partir du milieu des années 80 aiment pour la plupart faire baigner leurs textes dans une ambiance de déglingue très rock'n'roll, peu d'entre eux traitent le sujet directement, du moins au début ; il faut attendre la deuxième moitié de la décennie pour voir la SF prendre en compte l'influence sur le rock'n'roll de la nouvelle révoluton technologique qui est en train de se produire. tandis que la house primitive frissonne un peu partout dans le monde, Norman Spinrad signe, avec Rock Machine (1987), sans doute le grand livre sur la musique populaire du futur : des assemblages de pixels peuvent devenir des stars mondiales, la musique est entièrement synthétique, mes drogues électroniques ont remplacé les hallucinogènes… Certes, c'est au retour des bonnes vieilles sixties que Spinrad nous convie, mais la manière dont certains branches du mouvement techno ont su prendre en compte l'héritage de cette période au cours des années 90 indique qu'il avait simplement senti dans quel sens soufflait le vent.
18:15 Publié dans Roland C. Wagner | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, rock, musique, littérature, spinrad


