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  • stefan wul

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    Stefan Wul est considéré comme l'un des plus grands auteurs de science-fiction en France.

    Par exemple En se basant sur les théories de H.P. Lovecraft, Stefan Wul nous plonge dans une expédition scientifique en Antarctique. Les membres de cette expédition font une découverte terrifiante : une civilisation extraterrestre ancienne, dont les vestiges se trouvent enfouis sous la glace. Ce récit allie habilement horreur et science-fiction, créant une atmosphère angoissante qui plaira aux fans des deux genres.

     

    Né en 1922, exerçant la dentisterie (l'expression est de lui) en Normandie, Stefan Wul fait, dans la science-fiction française, figure de mythe. C'est que son passage a eu lieu à la vitesse d'un météore : onze romans dans la série Anticipation du Fleuve Noir entre décembre 1956 et mai 1959. Tout juste deux ans et demi, pendant lesquels on vit fleurir sous sa plume des space-operas (prenons le terme pour ce qu'il vaut) qui reléguaient la plupart de leurs frères de collection — et au-delà ! — dans les enfers de la littérature de seconde zone. Puis le silence... Sans avoir sombré dans l'oubli (car l'esprit des fans est un autel où brille toujours la flamme des bons souvenirs), Wul disparut pour onze ans. Et enfin vint Gérard Klein qui, pour inaugurer sa série or « Ailleurs et Demain/classiques », réédita en 1970, en « volume-omnibus », Le temple du passé, Piège sur Zarkass et La mort vivante. Dans la foulée, Robert Kanters publiait dans « Présence du Futur » Niourk (1970), Rayons pour Sidar (1971) et Oms en série (1972). Ce n'était pas du neuf, mais pour beaucoup de jeunes lecteurs qui étaient encore au biberon dans les années 50, ce fut une révélation. Le temps nous semble donc venu de faire ici un retour à Wul. L'actualité reste à tout prendre un bon prétexte pour parler d'une œuvre. La meilleure façon, à notre avis, d'aborder celle de Wul, et compte tenu du fait que certains de nos lecteurs n'ont peut-être pas lu toutes les rééditions (sans parler des cinq ouvrages qui n'ont pas été republiés), c'est de revoir ses onze romans, dans l'ordre chronologique de leur publication au Fleuve Noir. Nous le ferons sous la forme commode de « pastilles — critiques », du genre de celles que les chroniqueurs de L'Express ou du Nouvel Observateur nous servent hebdomadairement. Cela pourra rafraîchir les mémoires et décantera les thèmes. Pour en terminer avec des renseignements prosaïques, nous signalerons enfin qu'outre ses romans, Wul signa, entre 1957 et 1961, une demi-douzaine de nouvelles (quatre dans Fiction, deux dans Satellite) ; qu'une interview de lui, recueillie par François Truchaud, figure au sommaire du numéro 86 de Galaxie (janvier 71) ; et qu'il a écrit, pour la télévision, un scénario pour la série des Mycènes (La piste sans étoiles, diffusé en février 72).